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La province de la Tshopo vient de perdre deux grands projets d’un total de 14 millions de dollars et ces projets viennent d’être classés dans le tiroir pour un minimum de trois ans, faute des infrastructures énergétiques adéquates. La chaîne de production et de transport de l’électricité n’étant pas fiable à Kisangani.

Avec ces projets, la Tshopo et ses habitants perdent ainsi 300 emplois directs et 5.000 emplois indirects dont la population devraient bénéficier des revenus conséquents.

Cette problématique de l’électricité devrait faire objet des réflexions approfondies et y travailler pour ce faire au lieu de croire que les Belges à travers la CTB allaient apporter une solution magique en reparant la vieille Centrale hydroélectrique de la Tshopo.

Depuis 2008, les Bureaux d’études et de facilitation New Congo Partenariat & Developpement Conseils NCPDC SARL tenus par la Fondation Bamanisa avaient proposé des juintventures avec la Société Nationale d’Electricité mais, par manque de volonté politique des responsables sectoriels au niveau national et de l’incompétence de certains dirigeants, cela n’a pas abouti.
Aujourd’hui, c’est la Tshopo qui perd énormément d’opportunités.

Il y’a des ingénieurs agronomes formés à l’Institut Facultaire des Sciences Agronomiques (IFA Yangambi), ISEA Bengamisa et à l’ Université de Kisangani, mais, par manque de la capacité d’entreprendre, la Tshopo n’enregistre aucune exploitation agro-industrielle mieux, une seule industrie montée malgré qu’à son temps, la province avait racheté le Complexe Sucrier de Lotokila et par le leadership managérial de l’autorité provinciale à l’époque, la province a créé une entreprise provinciale

Vaste étendue arables en état d’abandon à Lotokila

Pire est de constater, juste après le démembrement, plus personne ne s’était intéressé pour sa relance, aujourd’hui, Lotokila est à l’abandon !
Mais, si les étrangers s’y intéressent, il y aurait des gens qui vont se plaindre, malheureusement.

La force d’un peuple est dans sa capacité intellectuelle et financière, pas son étiquette du nom de son village, sauf si ce village aura sorti les plus forts et les plus grands des hommes et femmes dans divers domaines de développement !

Mettez l’énergie au travail pour construire son milieu et ensuite pour conquérir d’autres espaces par le développement.
C’est cela le monde !

Honorable Jean Bamanisa Saidi.

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