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L’agitation est le symptôme visible ou le signe clinique d’un voleur une fois déniché. Comme chez les voleurs au marché, l’agitation et la gesticulation spectaculaire sont les mêmes chez certains responsables redevables de la chose publique, a fait remarquer Jules Alingeti, l’Inspecteur Général de Finances devant la caméra d’un confrère de la télévision.
Une émission didactique où l’IGF a tenu à éclaircir le mécanisme de contrôle procédé par l’Inspection Génèrale de Finances.
A chacun son approche, c’est le résultat que la RDC attend.
Jules Alingeti, l’Inspecteur Général de Finances, un service qui  relève directement du Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo ne cesse d’attirer l’admiration de l’opinion nationale et des institutions de Breton Woods.
Cette information est confirmée par notre source à la Présidence de la République qui    note l’appréciation de la Représentante du Fonds Monétaire International lors de sa dernière audience au Palais de la Nation. 

La RDC commence peu à peu à redorer son image chez les partenaires. Honte aux aigris de cette mission salvatrice en matière des finances publiques. L’IGF mérite le soutien de tous les Rdcongolais.
Au contraire les Rdcongolais veulent une chose et son contraire à la fois s’étonne un analyste politique qui soutient les actions de l’IGF Jules Alingeti.

Le non respect de la constitution et des lois de la République, la complaisance, l’impunité dans la gestion de la chose publique…  sont des antivaleurs qui ont ramené la RDC au bas de l’échelle, regrette l’IGF Jules Alingeti.

Selon lui, la justice reste le dernier rempart pour la sauvegarde de sa mission.

Répondant à ceux qui pensent qu’il est au service d’un camp politique, l’Inspection Générale de Finances comme tous les services de l’État ne peuvent avoir une couleur politique, martèle l’IGF Jules Alingeti.

En d’autres termes, selon l’IGF,  peu importe l’aubediance d’appartenance politique du ministre ou d’un quelconque responsable gestionnaire du denier public, l’État congolais a prévu le mécanisme de contrôle à l’exemple de l’Inspection Générale de Finances pour un contrôle a priori comme aussi à posteriori.

Cette tâche n’a jamais été la bienvenue pour ces responsables qui, à leur entendement occuper une fonction publique ne lui soumet à aucun devoir de redevabilité. Voilà tout le sens de sortie de sensibilisation à tous les créneaux possibles pour ôter les suspicions dans les tâches qui sont les nôtres, rapelle l’IGF Jules Alingeti.

Qui que vous soyez, de n’importe quelle famille politique, les services de l’État fonctionnent sur base de textes de la République et non des humeurs a martelé le successeur de Batubenga.

Pour ce qui est du contrôle, l’approche differe d’un inspecteur à un autre seulement le fondement doit rester légal. Quand au mécanisme, il est simple, l’IGF envoie une correspondance à l’entreprise, établissement ou entité de l’État pour vous préparer à collaborer. Une fois la mission terminée, l’IGF vous envoie la première lettre d’observation. Se fondant sur vos moyens de défense, une deuxième lettre viendra scellé le rapport final de la mission.

Au regard de ces explications quand vous voyez ces responsables s’agiter, c’est clair qu’il se reproche de quelque chose. Par réflex de flic, le flair joue énormément dans ces agitations.
L’esprit de vol qui anime les kuluna ou les voleurs au marché est le même chez certains responsables redevables de la chose publique,  a conclu le flic financier, l’IGF Jules Alingeti.  
              
Par Joseph Lounda et Gérard Lemba
Le Télégramme du Congo

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