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Astreint au droit de réserve pendant son mandat de Gouverneur du Kasaï Oriental, l’honorable Ngoyi Kasanji décide cette fois-ci de déballer et affronter personnellement l’affaire de la parcelle querellée contre Gabriel Mokia.
En véritable juriste, devant la presse, l’élu de Mbuji-Mayi  présente ce feuilleton qui commence à trop durer. 
De l’historique aux documents, Kasanji se distingue par des preuves irréfutables à sa possession.

Selon ses dires, cette parcelle n’a aucun titre au nom de Gabriel Mokia comme le prétend sur tous les plateaux de télévisions. Sa méthode est de se victimiser pour attirer l’attention de l’opinion et des autorités.

Kasanji démontre point sur point sur la véracité de ses documents. Pour commencer la parcelle en question est un domaine privé de l’État qui a été désaffecté par une procédure légale et soumise à la vente publique.

La parcelle querellée

Aussi, à titre d’information, Kasanji révèle toute la confusion qui émane d’un jugement répréhensible du juge Bakenga dont les motivations ne reflètent ni la loi congolaise ni l’esprit de la constitution de la République.

Preuve, le jugement de Bakenga se réfère à l’Union Zaïroise des Banques, UZB de triste mémoire, déjà liquidée il y a une dizaine d’années. Encore Bakenga puise dans une jurisprudence qui ne tient pas debout.

Pour sa part, l’élu de Mbuji-Mayi, l’honorable Ngoyi Kasanji, détenteur légal de tous les documents irréfutables de ladite parcelle sort et cite une référence du bâtonnier Matadi Wamba sur cette affaire de la parcelle querellée. Le routier bâtonnier traite Mokia avec raison d’ailleurs d’un piètre opposant que ce pays n’a jamais connu.

Selon Ngoyi Kasanji jusqu’à 2017, le nom de Mokia ne figurait sur aucun document de cette parcelle. C’est après que Bakenga ait publié un jugement inique que Mokia a pris l’audace de l’affronter sur un terrain dont il ne comprend rien.   

Motivé par ce désordre du juge Bakenga, Mokia brandi des faux documents sur les plateaux de TV alors que les vraies preuves ne sont jusque-là pas encore présentées sur les plateaux de télévisions pour éclairer l’opinion.
Kasanji salue l’avènement de l’État de Droit impulsé courageusement par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi pour que la justice reste au service de la communauté et pour le bien de cette communauté.
C’est ici le lieu de reconnaître ce souci du Chef de l’État sur notre justice où depuis la ville de Goma a decrié la recrudescence des pratiques iniques dont le juge Bakenga ne comprend rien sur l’avènement de l’État de Droit, martèle Alphonse Ngoyi Kasanji.
Enfin, Ngoyi Kasanji fonce les clous,  preuves à l’appui, il a présenté et fait la lecture de tous ses documents et appelle Gabriel Mokia à faire la même chose avec ses soi-disant preuves.    
Affaire à suivre !                   
Par Joseph Lounda
Le Télégramme du Congo

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